Pourquoi soutenir un Para-Athléte sélectionné par l'équipe de France de volley assis pour Paris 2024

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Avec un pied sur terre et une « jambe de robot » comme aiment le dire les enfants qui le croisent, Thibaud Lefrançois compte bien faire de ses rêves une réalité !! Son prochain objectif : Participer aux Jeux Paralympiques de Paris en 2024 avec l’équipe de France de volley assis.

C’est dans ce sport qui rythme ses journées depuis son accident et son amputation il y a 5 ans de cela que Thibaud s’épanouit aujourd’hui pleinement. Reprendre le sport était pour lui une évidence. Après avoir réessayé le badminton, le kayak, la course à pied ou encore l’escalade, Thibaud découvre le volley assis en 2019. « Je suis tombé sur une annonce sur les réseaux sociaux dont le titre était : Participez aux Jeux Paralympiques de Paris 2024. »

Ni une ni deux, il s’inscrit au programme « La Relève » mis en place par le Comité Paralympique et Sportif Français pour détecter des para sportifs prometteurs. « J’ai participé à différents tests physiques. Suite à ces tests, 4 fédérations étaient intéressées par mon profil dont le volley assis.

Même si au début, je n’étais pas tenté par le fait de pratiquer une activité sportive par terre, j’ai mis mes préjugés de côté et je suis allé essayer dans un club proche de chez moi. » Et cette discipline lui a tout de suite plu. Cette activité sportive alliant la technique et la tactique est très intense.

« C’est un sport de partage et explosif qui demande de bonnes qualités de coordination, de réflexes et de gainage. Les émotions ressenties au niveau collectif sont plus fortes que lorsque tu les vis individuellement. » Il adore aussi ce « combat mental » à distance. « Cette opposition sans contact se joue beaucoup dans la tête ».

La tête sur les épaules, Thibaud sait très bien où il veut aller et intègre l’équipe de France en août 2019 quelques mois après ses premiers essais. Son quotidien de Sportif de Haut Niveau : Thibaud s’entraîne tous les jours pour atteindre son objectif. « Je combine 12 heures d’entraînement par semaine avec mon emploi.

La difficulté est de dégager du temps pour pouvoir m’entraîner davantage.

Il faut également pouvoir rémunérer mon entraînement de volley, mon préparateur physique, mon préparateur mental en additionnant les frais de logistiques annuels ». L’attaquant/passeur de l’équipe de France cherche des partenaires qui souhaitent vivre ce challenge incroyable.

Yohann

Yohann

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